Nous ne sommes pas seuls

Réflexions sur le bien commun culturel

Catherine Dorion, Thomas Hellman, Pierre Nepveu, Mani Soleymanlou

En exigeant que nos cerveaux, si ce n’est nos existences entières, correspondent aux besoins de l’entreprise, ce qu’on nous laisse entendre, c’est que ça a du sens de se laisser emporter par le courant, peu importe la place qu’on occupe dans le peloton. C’est aussi nous astreindre à la seule sphère du privé, à ne plus rêver que d’une réussite personnelle, que nous n’avons même pas les moyens de définir, vu que pour l’atteindre, nous devons nous conformer à des exigences issues de milieux où nos voix ne portent pas.

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