À vos marques, prêts, partez!

Boa viagem — Bon voyage

La capoeira, un art du combat aux racines profondes et lointaines qui se déguise sous les traits d’une danse.

Je commençais l’université. J’avais la vie devant moi. Je cherchais à pratiquer un sport, pour les vertus innombrables que cela procure, et trouvais le nom «capoeira» très exotique. Je n’en avais jamais entendu parler. J’y ai trouvé un monde et m’y suis fait beaucoup d’ami·es. Je n’aurais jamais pensé que la sueur et le labeur physique pouvaient créer des liens d’une telle nature.

Je vous invite dans la roda. Prenez place dans le cercle.

Ladaina (chant d’ouverture de la roda)

Il n’y a pas de capoeira sans musique, et il n’y a pas de musique sans la roda, la ronde, le cercle au centre duquel les jeux auront lieu. Dans la bateria (le groupe de joueur·euses de musique), on retrouve des instruments brésiliens traditionnels: un atabaqué, trois berimbaus, deux pandeiros, un reco-reco, un agogô.

Née à Montréal, Lorrie Jean-Louis a publié en 2020 son premier recueil de poèmes, La femme cent couleurs, qui a remporté le Prix des libraires en 2021. Elle se consacre à l’écriture. Elle est membre du comité de rédaction de la revue Liberté.

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Vous pouvez lire ce texte en entier dans le numéro 335 de la revue Liberté, disponible en format papier ou numérique, en librairie, en kiosque ou via notre site web.

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