Entretien

Karine Rosso

Le sens collectif de l’autofiction

Karine Rosso termine un doctorat en littérature à l’Université de Sherbrooke. Elle s’intéresse à la figure de l’auteure dans l’autofiction au féminin et à la représentation de la femme non blanche dans la littérature contemporaine. Elle est également l’auteure d’un recueil de nouvelles intitulé Histoires sans Dieu (2011) et la codirectrice des ouvrages Histoires mutines (2016) et Nelly Arcan. Trajectoires fulgurantes (2017).

Karine Rosso, vous êtes sur le point de déposer votre thèse de doctorat, dans laquelle vous abordez l’œuvre de Nelly Arcan; vous avez codirigé l’ouvrage Trajectoires fulgurantes, qui vient de paraître aux Éditions du remue-ménage et qui se penche également sur l’œuvre et la vie d’Arcan. Dans les deux cas, l’autofiction est au cœur de votre questionnement et semble être un moteur dans vos recherches.

Karine Rosso — Il a fallu en effet, et ce très tôt dans mes études, que je me penche sur la question de l’autofiction, que je comprenne ce que l’on entendait par ce terme, parce que c’est très présent dans la réception arcanienne, et c’est devenu indissociable de son œuvre.

Lançons-nous alors d’emblée dans le vif du sujet. On en parle beaucoup, et ce, depuis plusieurs années, mais il semble que personne ne s’entende sur sa définition... Dites-nous, Karine, qu’est-ce que l’autofiction?

La suite de cet article est protégée

Vous pouvez lire ce texte en entier dans le numéro 318 de la revue Liberté, disponible en format papier ou numérique, en librairie, en kiosque ou via notre site web.

Mais pour ne rien manquer, le mieux, c’est encore de s’abonner!