Sandrine Galand

Rire pour ne pas mourir

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Dans Frayer, le second recueil de Marie-Andrée Gill, on retrouve la voix vive, décomplexée, presque délinquante mise en place par la poète dans Béante, son premier ouvrage. Dans l’un comme dans l’autre, l’auteure explore les questions d’identité et de mémoire collective, mais alors que Béante le fait en décortiquant le corps, sa matérialité et sa rencontre avec l’autre, Frayer nous dépose aux limites géographiques du territoire de l’auteure.

Rire à corps perdu

316 | Été 2017

De l’idée reçue selon laquelle les femmes n’ont pas d’humour en passant par la faible présence des femmes dans l’industrie, la scène humoristique nord-américaine se présente encore comme la chasse gardée d’un boy’s club très sélect. Or, depuis quelques années, on assure sur toutes les tribunes que la scène se transforme.