Séduits par la droite
313 | Automne 2016
Relier les points

Chapeau: 

Avec Choir, Rosalie Lavoie transforme une violence intime en acte de littérature.

J’ai assisté récemment à une table ronde qui portait sur la place du féminisme dans les milieux littéraires. Pour lancer la discussion, l’animatrice a demandé aux participantes – des auteures, critiques et éditrices – en quoi consistait, selon elles, un «livre féministe». Évidemment, à cette question minée aucune n’a pu fournir de réponse univoque. Toutes semblaient s’entendre pour dire que, si on peut aisément associer l’étiquette féministe à un essai ou à un ouvrage théorique, la question se pose de manière beaucoup plus complexe dans le cas de textes de fiction et tient souvent davantage de l’angle de lecture adopté, ou d’un processus de consécration, que du contenu des œuvres en soi. Une invitée a toutefois rappelé que certaines fictions, de par leur propos ou la démarche d’écriture qu’elles sous-tendent, s’inscrivent résolument dans une « parole » féministe.

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Extrait du texte publié dans Liberté n° 313. Pour lire ce numéro en version intégrale, visitez notre boutique.