Pierre Lefebvre

De guingois

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1 J’ai toujours été maladroit. D’aussi loin que je me souvienne. Sans entrer dans les détails, ça nous entraînerait un peu loin de mon propos (mais en même temps, peut-être pas), juste apprendre à nouer mes lacets ou à faire du bicycle a été laborieux, et orthographier comme il faut mon nom de famille s’est avéré un calvaire. L’essentiel des apprentissages supposés faire de moi un homme ou à peu près, un citoyen, un employé, se sont tous déroulés de la même manière, en hoquetant, en titubant, en bégayant. 

Ce que nous dit le monstre de Victor Frankenstein

315 | printemps 2017

Liberté : Comment en êtes-vous venue à écrire un livre sur Frankenstein, et pourquoi en présenter une édition augmentée aujourd’hui ?

Avancez en arrière - Présentation

315 | printemps 2017

L’envie d’aborder la notion de progrès m’est venue d’un entretien avec le philosophe Bernard Stiegler, vu par hasard sur YouTube un après-midi de désœuvrement. Je n’avais strictement envie de ne rien faire ce jour-là. Surtout pas de fournir l’effort capable de m’arracher à mon apathie.

Avancez en arrière - Présentation

315 | printemps 2017

L’envie d’aborder la notion de progrès m’est venue d’un entretien avec le philosophe Bernard Stiegler, vu par hasard sur YouTube un après-midi de désœuvrement. Je n’avais strictement envie de ne rien faire ce jour-là. Surtout pas de fournir l’effort capable de m’arracher à mon apathie.

L'humour autrement : entretien avec Émilie Ouellet et Christian Vanasse

316 | Été 2017

Pour commencer, il m’apparaît difficile de ne pas aborder la question de l’omniprésence de l’humour au Québec. Pour deux humoristes de métiers, qu’est-ce que cela implique ?

Ce qui lie la science au sensible: Rencontre avec Ouanessa Younsi

316 | Été 2017

 Vous qui êtes poète et écrivaine, comment en êtes-vous venu à devenir psychiatre?

Solide et pâteux

316 | Été 2017

En passant, un hiver, devant le théâtre Saint-Denis, un ami m’a déjà déclaré que l’humour ne le faisait pas rire. Il était content de son bon mot. Pour ma part, cependant, c’est une inquiétude diffuse qui s’insinue en moi quand je regarde le bonhomme vert servant de mascotte à l’empire de Rozon. Étrangement peut-être, ça n’a pas toujours été le cas.

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