Louis-Daniel Godin

Parler en décâliçant 

315 | printemps 2017

Préparant depuis un bon moment l’écriture d’une thèse partiellement consacrée à l’œuvre d’Hervé Bouchard, j’ai très tôt remarqué que le nombre de critiques enthousiastes à son endroit – à Liberté, en particulier – était inversement proportionnel au nombre de commentaires universitaires sur celle-ci. J’ai ouï-dire que l’auteur n’ira pas s’en plaindre. Se pencher sur un tel objet, si riche de sens à saisir ou à reconstruire, peut être aussi exaltant que vertigineux.