Camille Toffoli

Mal-être en Prismacolor

312 | Été 2016

Dans le dernier roman graphique de Julie Delporte, Je vois des antennes partout, une jeune femme qui se dit atteinte d’une maladie non reconnue par la médecine, l’intolérance aux ondes électromagnétiques, cherche désespérément une solution à ses migraines chroniques et à l’angoisse que celles-ci suscitent, une « vie pour elle » sans ordinateur ni cellulaire.

Relier les points

313 | Automne 2016

J’ai assisté récemment à une table ronde qui portait sur la place du féminisme dans les milieux littéraires. Pour lancer la discussion, l’animatrice a demandé aux participantes – des auteures, critiques et éditrices – en quoi consistait, selon elles, un «livre féministe». Évidemment, à cette question minée aucune n’a pu fournir de réponse univoque.

La littérature au temps des assemblées générales

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Je ne saurais retracer le moment exact où mon engouement pour les milieux anticapitalistes a commencé à s’estomper, mais ça devait être au cours du printemps 2012. Les assemblées, les ateliers et les tables rondes se multipliaient alors à un rythme effarant, et la densité des rencontres contribuait à mettre en lumière les motifs répétitifs, à éclairer les travers et les limites de ces différents espaces de militance.

De l’autre côté de la fenêtre

317 | Automne 2017

Au printemps dernier, je terminais mon mémoire de maîtrise dans un petit local réservé aux auxiliaires de recherche où j’avais eu la chance de me voir attribuer un espace de travail près d’une fenêtre.