Parce que le débat public ne peut être à sens unique, l’Agora ouvre ses portes à ceux et celles qui croient que la parole a sa place dans le monde. Dire les choses, les retourner en tous sens pour les interroger, c’est s’engager à l’égard d’autrui et de soi-même pour agir sur une réalité qui n’est jamais donnée une fois pour toutes. Nourrir le débat public, ce n’est pas asséner des vérités : c’est ouvrir un espace où sont reconnues la possibilité et la légitimité de porter une parole qui peut déranger, briser des certitudes, rompre avec le consensus mou promu par la société du spectacle. 

Vous voulez discuter d’idées présentées dans Liberté, dans la revue ou sur son site ? Vous désirez explorer des avenues que nous n’avons pas encore – ou pas suffisamment – empruntées ? Envoyez-nous vos textes ; nous les lirons attentivement. D’une longueur d’au moins 800 mots (ce n’est pas un « courrier des lecteurs ») et d’au plus 2000, les textes bien écrits, stimulants ou décoiffants, mais toujours éclairants, trouveront ici leur place. 

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La recherche des causes a de tout temps caractérisé l’activité de l’esprit, particulièrement en philosophie, faisant remonter jusqu’à la recherche du premier commencement. Et on remonte, remonte jusqu’à Dieu, ou alors la Nature et son Big Bang, concepts remplis de mystère sur lesquels vient buter notre quête. On a longtemps opposé cette recherche des causes à la démarche technique, supposément différente : « la philosophie s’occupe du pourquoi, les sciences du comment… », aimait-on répéter. Sciences et techniques avec leurs hypothèses voudraient s’éloigner de toute intention ou volonté supposées trop humaines, elles seraient plus du côté des structures, des dispositifs. []

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